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corée du sud - Page 2

  • L'Oiseau qui Boit des Larmes 1 - Lee Young-Do

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    • l'oiseau qui boit des larmes,le coeur des nagas,folklore coréen,corée du sud,littérature coréenne,korean lit,fantasy,lee young-doMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec L'Oiseau qui Boit des Larmes ?

       "Étant un incontournable de la littérature coréenne, je ne pouvais qu'avoir l'oeil sur cette publication et attendre avec impatience qu'elle arrive jusqu'à nous. Je suis ravie qu'Hachette Heroes ait accepté de me l'envoyer et je dois dire que le travail de couverture et de traduction est impeccable."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Alors que la cérémonie qui doit le rendre presque invincible en lui enlevant le coeur approche, Ryun, du peuple des Nagas, se pose de plus en plus de questions sur le bien fondé de cette tradition. De l'autre côté de la frontière, trois êtres se rapprochent, un Kim, un Tokkebi et un Rekkon, trois êtres pour en mener un..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "J'avais un peu peur de la comparaison à Tolkien mais le roman se lit très bien. Il prend son temps, certes, il nous faut tout de même appréhender ce nouveau monde et apprendre à connaître ses quatre peuples, mais on ne s'ennuie jamais. L'univers est très riche et j'ai adoré y trouver à la fois des inspirations du folklore coréen mais aussi des parallèles avec la situation actuelle de la Corée, tout en restant assez discret pour ne pas gêner ceux que ça n'intéresserait pas. L'humour, qui lui aussi n'est ni tonitruant, ni tapageur m'a beaucoup plu mais ce que j'ai préféré ce sont les personnages, si différents mais rassemblés par la même quête et c'est ici que l'évocation de Tolkien fait sens. J'ai adoré apprendre à les connaître, voir évoluer leur relation et je me suis beaucoup attachée à eux. Je suis impatiente de les retrouver pour trois tomes de plus. Il m'aurait peut-être fallu quelques émotions plus fortes pour transformer cette lecture en coup de coeur mais ce que je ressens est plutôt une grande tendresse pour ses héros et leur devenir."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Je pensais que ce premier tome se terminerait à l'arrivée au temple et ce n'est pas le cas. J'ai donc eu un peu l'impression qu'on s'arrêtait au beau milieu de l'histoire et c'est dommage je trouve. Quoi qu'il en soit, vivement la suite."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

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  • Park Avenue de Renée Ahdieh

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    • park avenue, Renée Ahdieh, littérature coréenne, corée du sud, hanguk, korean litMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Park Avenue ?

       "Quelle bonne surprise cela a été de découvrir ce livre que je ne connaissais pas dans le catalogue des sorties Ellipsis et quelle joie ce fut bien sûr de le recevoir de leur part."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Alors qu'elle vient tout juste d'être nommée associée junior, Jia se voit confier un dossier qui la dépasse complètement, pour la seule raison qu'elle est, comme ses clients, d'origine coréenne. Un dossier qui pourrait faire basculer son avenir, dans un sens comme dans l'autre..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Je m'attendais à ce que ça ressemble un peu à la Famille Han, de Min Jin Lee, l'autrice de Pachinko, et je n'avais pas complètement tort, en moins profond et moins littéraire peut-être. L'autrice écrit pour la jeunesse habituellement et même si celui-ci est présenté comme son premier roman pour adultes, cela se sent malgré tout, ce qui ne m'a pas forcément dérangée. En tous cas, on y retrouve la même mentalité, les mêmes ambitions, celles de américano-coréens qui veulent réussir à tout prix, trouver leur place et se mettent beaucoup de pression pour ça. Ici, on est quand même sur un niveau un peu différent de richesses puisque les clients de Jia sont multimillionnaires. En conséquence, tout y est un peu too much, mais c'est logique, et voulu bien sûr. On prend l'avion comme on prendrait le bus, on voyage de New-York à Séoul en passant par les Îles Caïmans et on rencontre une jeunesse dorée parfois un peu clichée peut-être mais sûrement pas tant que ça en réalité. Il y a même un petit côté Gossip Girl. Franchement, c'est une lecture que j'ai trouvé agréable et divertissante. On s'attache facilement à l'héroïne et il y a un vrai suspense qui nous tient et nous pousse à tourner les pages. Argent, divorce, héritage et secret de famille rendent le tout efficace."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Est-ce que j'ai été surprise par les derniers rebondissements ? Pas du tout. Est-ce que j'ai pensé quelques secondes que c'était allé un peu trop loin quand même ? C'est possible. Est-ce que j'ai boudé mon plaisir pour autant ? Absolument pas."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

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  • Le Monde selon Sisun de Chung Serang

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    • le monde selon sisun, Chung Serang, littérature coréenne, charleston, Corée du Sud, passion corée, hanguk, roman coréen, Hawaï, féminismeMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Le Monde selon Sisun ?

       "Le seul roman coréen qui avait été publié par Charleston à ce jour était Pachinko, que j'ai adoré, il est donc normal que cette nouvelle sortie m'ait tout de suite intriguée."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Sisun était une femme vraiment à part qui refusait que ses enfants célèbrent chaque année la cérémonie d'hommage aux ancêtres après sa mort. Mais dix ans après sa disparition, ils éprouvent le besoin de faire quelque chose de particulier et partent tous ensemble pour Hawaï, où leur mère avait vécu pendant plusieurs années..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Quel beau roman universel, qui va bien au-delà de la culture coréenne. Sisun est une femme exceptionnelle qui a vécu en Corée, en Allemagne et à Hawaï, où l'intrigue du roman se déroule, et rien que ça, c'est un bonheur. À travers elle, de nombreux sujets sont abordés, les femmes, leur liberté, leur rôle de mère aussi, les hommes, les bons, les destructeurs... Et à travers ses enfants et ses petits-enfants, que l'on découvre peu à peu chacun à son tour, c'est encore une multitude de thèmes qui s'égrainent. Chacun à son histoire, chacun à ses rêves, chacun à ses blessures. Ce n'est pas un coup de coeur mais une découverte intéressante qui, en changeant de point de vue, nous met face à nos préjugés également. Et puis, j'ai été touchée par cette famille, la façon dont elle vit son héritage et la très jolie idée de la fille aînée pour rendre hommage à leur mère. On se prend nous-même au jeu en se demandant quelle offrande on aurait déposé à la place de l'un ou de l'autre."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "J'ai l'impression que je dis cela pour tous les romans coréens que je lis mais j'en aurais voulu plus, surtout concernant certains personnages, mais j'ai vraiment apprécié cette lecture qui nous offre des pistes de réflexion avec une certaine délicatesse."

     

        Mlle Alice, merci, et à samedi prochain...

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    Alors, vous craquez pour "Le Monde selon Sisun" ?

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